Mental au tennis : 4 routines concrètes entre les points

Coach de tennis privé sur la Côte d'Azur pour cours à domicile, villas privées et hôtels de luxe

Dans l’article précédent au sujet du mental au tennis, : Tennis Propulse | Les 5 étapes de la routine mentale au tennis, nous avons vu l’importance cruciale de la transition entre les points.

Aujourd’hui, on passe à la pratique. Lors d’un entraînement ou en match, la théorie ne suffit plus : il faut des moyens concrets.

Votre performance dépend entièrement de votre capacité à adapter votre routine à vos préférences et à votre manière de fonctionner ainsi qu’au contexte du match.

En effet, chacun d’entre nous est différent. Certains joueurs fonctionnent plus sur tout ce qui est visuel, d’autres sur ce qui est auditif et enfin d’autres encore sur ce qui est kinesthésique (lié sensation au corps). Mais, nous sommes un peu de chaque car nous utilisons tous nos sens.

Pour construire cette routine d’après points, je me suis inspiré d’une excellente lecture que je vous recommande vivement : Tennis – Pensez comme un champion : mode d’emploi pour gagner de Jean-Philippe Vaillant. L’idée centrale est simple : votre coaching mental doit devenir aidant et amusant.

Voici 4 situations concrètes à tester dès votre prochain match pour voir un impact immédiat sur votre régularité.

Situation 1 : Vous gagnez le point en jouant bien

Tout s’est passé comme prévu. Le piège ici ? Relâcher la vigilance ou s’enflammer. L’objectif est d’ancrer cette réussite.

Vous pouvez par exemple :

  • Le visuel : Fermez les yeux une fraction de seconde ou fixez le cordage en mémorisant l’image précise de votre dernier coup réussi. Vous devez l’imprimer dans votre esprit.
  • L’auditif : Un « Come on ! » (intériorisé ou exprimé), net et déterminé.
  • Le kinesthésique : Un signe de tête discret mais ferme pour valider l’action.

Situation 2 : Vous perdez le point en jouant bien

Votre adversaire a sorti un coup de génie ou la réussite n’était pas de votre côté, mais vos intentions et votre geste étaient parfaits. Pas de frustration à avoir.

  • Le visuel : Ignorez le point perdu et mémorisez l’image de votre coup réussi juste avant. C’est cela qui doit rester en mémoire.
  • L’auditif : Un « Bien joué ! » sincère à l’adversaire. Cela évacue la frustration et montre que vous détachez le score de votre niveau de jeu.
  • Le kinesthésique : Vous vous retournenez immédiatement vers votre bâche, sans traîner des pieds. On passe à la suite.

Situation 3 : Vous gagnez le point en jouant mal

Un bois qui retombe sur la ligne, une balle volée alors que vous étiez mal placé… Le point est dans la poche, mais la manière n’y est pas.

  • Le visuel : Corrigez l’erreur immédiatement dans votre tête. Visualisez la trajectoire idéale de la balle et la zone précise dans laquelle vous auriez voulu jouer.
  • L’auditif : Une pointe d’humour réaliste en interne : « Tout ce qui est pris n’est plus à prendre ».
  • Le kinesthésique : Un signe de tête discret. Il faut fêter et valider chaque expérience positive, peu importe la manière.

Situation 4 : Vous perdez le point en jouant mal

C’est le scénario le plus dangereux pour le mental, celui qui peut faire basculer un set si on le laisse s’installer. Vous avez raté une balle facile ou fait le mauvais choix tactique.

  • Le visuel : Comme pour la situation précédente, recadrez l’image. Visualisez la bonne trajectoire et la bonne zone cible.
  • L’auditif : Dédramatisez immédiatement avec un brin d’autodérision : « Lol, j’ai fait ça moi ?! ». L’humour est le meilleur bouclier contre la frustration.
  • Le kinesthésique : Refaites le geste à vide, mais cette fois-ci correctement, avec application, et souriez ! Le corps doit réapprendre le bon mouvement avant le point suivant.

En résumé : La règle des trois réflexes

Si on devait synthétiser cette philosophie de l’entraînement mental, l’idée générale est la suivante :

  • Si, à vos yeux, ce que vous venez de faire est bien, vous le gravez.
  • Si c’est moyen, vous lui trouvez le côté positif.
  • Si c’est faible, vous le tournez en dérision.

Appliquez ces routines dès cette semaine. En changeant votre manière de traiter l’information entre les points, vous ne subirez plus le match : c’est vous qui dicterez votre propre gestion émotionnelle.


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Aller plus loin dans votre progression

Si vous souhaitez passer de la théorie à la pratique avec un coaching de tennis personnalisé, je serai ravi de vous accueillir sur les courts de tennis sur la Côte d’Azur ou à votre domicile dans les Alpes-Maritimes et partout en France.

Les 5 étapes de la routine mentale entre les points

Lorsque l’on regarde les meilleurs joueurs du monde, on remarque qu’ils ont tous quelque chose en commun : une routine entre les points.

Cette routine n’est pas là par hasard. Elle permet d’optimiser la performance du point suivant, de se donner plus de chance de gagner le point. Elle permet plus précisément de contrôler ses émotions, de récupérer, de se concentrer, d’apprendre de chaque point et d’aborder le point suivant avec une intention de jeu claire.

Trop souvent, les joueurs restent bloqués sur le point précédent : une faute facile, une balle de break manquée, une décision arbitrale ou au contraire un superbe point qui les fait sortir de leur match.

L’objectif de cette routine est simple : accepter le point précédent tel qu’il se termine, passer au suivant et se mettre dans les meilleures conditions pour jouer le point suivants.

Je vous partage ici les 5 étapes que j’enseigne à mes joueurs.

La méthode en 5 étapes

Libérer → Corriger → Switcher → Planifier → Jouer

Étape 1 : Libérer

Cette phase est certainement la plus importante et malheureusement certains joueurs n’osent pas le faire…

L’objectif de cette étape est d’exprimer les émotions nécessaires suite au point précédent. Que ce soit de la joie, de la déception, de la colère, de la frustration, de la surprise ou du soulagement, il est important de les laisser sortir.

Vous pouvez par exemple :

  • Serrer le poing après un superbe point.
  • Crier parce que vous êtes déçu de ce que vous venez de faire.
  • Souffler de frustration.
  • Lâcher un grand « Allez ! » ou un « Vamos ! » après un point important.

L’idée n’est pas de retenir ses émotions mais de les exprimer pendant quelques secondes afin qu’elles ne restent pas bloquées dans votre tête pour les points suivants.

Une émotion exprimée est une émotion qui ne reste enfouie en vous qui à répétition ne devient pas juste une émotion mais une boule émotionnelle qui peut vous tétaniser, vous rendre anxieux ou encore nerveux.

Pour conclure sur cette première étape, j’aimerais vous partager mon expérience à ce sujet.

Quand j’étais jeune, on m’a « interdit », ou plutôt « grondé », lorsque j’exprimais mes émotions. Selon mon éducation, ma culture et mon environnement sportif (coachs, parents…), exprimer ma colère ou ma joie après un point était mal vu. Crier un « VAMOS » après un point gagnant était considéré comme un mauvais état d’esprit.

Résultat : je gardais toutes ces émotions en moi.

Avec le recul, cela ne m’a pas aidé. Cela a créé une boule intérieure qui a eu des répercussions sur mon stress, mon eczéma, mon anxiété et ma tétanie dans mon tennis. Bien sûr, ce n’est pas la seule cause, mais cela y a certainement contribué.

Cela m’amène à un autre sujet dont nous parlerons une prochaine fois : l’importance de développer une forte ESTIME DE SOI dès le plus jeune âge. Car un jeune qui ne s’autorise pas à être, à dire ou à faire ce qui lui semble bon pour lui, mais qui agit en fonction des autres, risque d’en subir les conséquences une fois adulte.

Sourir même après un coup raté est une des meilleures statégies mentales pour performer au tennis.

Étape 2 : Corriger

Juste après, ou même pendant cette phase de libération émotionnelle, l’objectif est d’apprendre du point précédent.

Posez-vous rapidement quelques questions :

  • Qu’est-ce que j’ai bien fait ?
  • Qu’est-ce que j’ai mal fait ?
  • Qu’est-ce que je dois ajuster ?
  • Qu’est-ce que je dois continuer à faire ?
  • Si je pouvais rejouer ce point, qu’est-ce que je ferais différemment ?

Attention, cette analyse doit être extrêmement rapide.

Tous ces questionnements prennent moins d’une seconde.

Le but n’est pas de refaire le point frappe par frappe, mais simplement d’en retirer un enseignement. C’est une phase instinctive qui repose sur vos ressentis et votre expérience.

Un petit tips que j’aime beaucoup :

  • Cas 1) Refaire le mouvement du coup que vous venez de rater en visualisant que vous le réussissez.
  • Cas 2) À l’inverse, si vous venez de réussir un très beau coup, prenez une demi-seconde pour le revisualiser. Cela aide le cerveau à mémoriser les réussites favorable à la confiance et soi.

Étape 3 : Switcher

C’est le moment de transition entre le point précédent et le point suivant.

En anglais, « switch » signifie : passer à autre chose ou tourner, changer.

Ainsi, après avoir exprimé vos émotions et retenu l’information importante, il est temps de faire redescendre le niveau émotionnel, le rythme cardiaque ainsi que le niveau d’activation physique et mentale.

Pour cela, plusieurs outils peuvent être utilisés :

  • Prendre une profonde inspiration suivie d’une expiration lente.
  • Marcher vers le fond du court.
  • Tourner le dos au terrain quelques instants.
  • Aller chercher sa serviette et s’essuyer.
  • Respirer calmement.
  • Fermer les yeux quelques secondes.
  • Se relâcher physiquement.
  • Se secouer légèrement.
  • Regarder et replacer les cordes de sa raquette.
  • Utiliser un dialogue interne positif.
  • Adopter un langage corporel positif.

Cette étape est essentielle car elle permet de créer une véritable coupure avec le point précédent.

L’objectif est de se sentir vide, calme et prêt à repartir.

J’aime évoquer avec mes joueurs l’idée qu’à ce moment-là, à l’intérieur de leur tête, le ciel est parfaitement bleu, le soleil brille, une légère brise agréable souffle et la mer est calme devant eux. Bref, l’endroit idéal, celui où l’on se sent bien, serein et heureux.

Une fois cet état retrouvé, on est pleinement disponible et motivé pour vivre le point suivant avec passion et détermination.

Une fois cet état retrouvé, il est temps de se réactiver.

Cette activation peut se faire :

Par les mots :

  • « Allez ! »
  • « Let’s Go ! »
  • « Vamos ! »

Par le corps :

  • Sautiller.
  • Faire un ou des pas explosifs.
  • Se taper une partie du corps.
  • Adopter une posture dynamique et engagée.

C’est avec cet engagement, que je vais vers ma ligne de fond de court pour servir ou pour prendre ma position de retour de service.

Que le point soit gagné ou perdu, rester dans le passé ne changera rien. Passez à autre chose.

Étape 4 : Planifier

Une fois calmé et recentré, arrive le moment de préparer le point suivant lorsque vous arrivez à votre position au service ou au retour.

Prenez place avec une posture détendue et posez-vous les bonnes questions :

  • Qu’est-ce que je vais faire sur le point suivant ?
  • Où vais-je servir ?
  • Où vais-je retourner ?
  • Quel sera mon premier coup après le service ?
  • Quel est le score ?
  • Quelle stratégie vais-je utiliser pour gagner ce point ?

Selon la situation, votre intention peut être différente :

  • Gagner le point rapidement en 1, 2 ou 3 coups.
  • Construire l’échange.
  • Faire jouer un coup supplémentaire à l’adversaire.
  • Utiliser un service-volée.
  • Jouer sur une faiblesse adverse.

Une fois votre choix fait, validez-le avec un mot, un geste de la tête ou une attitude corporelle.

Si vous ressentez encore du doute, prenez quelques secondes supplémentaires et ajustez votre plan.

N’entrez dans la phase suivante que lorsque vous êtes pleinement en accord avec votre choix tactique.

Étape 5 : Jouer

Lorsque votre décision est prise, commence alors la routine d’avant service ou d’avant retour.

Chaque joueur possède sa propre routine.

Rafael Nadal est certainement l’exemple le plus célèbre avec toutes ses habitudes avant de servir.

Novak Djokovic avait lui aussi l’habitude de faire rebondir la balle de nombreuses fois avant certains services.

Ces routines peuvent paraître anodines mais elles ont toutes le même objectif : préparer le corps et l’esprit à l’action.

Parmi les éléments que l’on retrouve souvent :

  • Faire rebondir la balle.
  • Respirer calmement.
  • Se relâcher physiquement.
  • Bouger légèrement pour rester dynamique.
  • Trouver une position confortable.
  • Prendre conscience de ses appuis.
  • Regarder la balle.
  • Visualiser une dernière fois son intention de jeu : zone, trajectoire, effet, hauteur…
  • Se lancer avec un « Go ! » interne.

Une fois cette préparation terminée, il ne reste plus qu’une chose à faire :

Jouer le point.

Conclusion

Une bonne routine entre les points ne garantit pas que vous allez gagner tous vos matchs.

En revanche, elle augmente considérablement vos chances de performer, de rester concentré, de gérer vos émotions et de prendre de meilleures décisions tout au long de la rencontre.

Plus vous entraînerez cette routine à l’entraînement, plus elle deviendra naturelle en match.

Souvenez-vous simplement de ces 5 étapes :

Libérer → Corriger → Switcher → Planifier → Jouer

Point après point. Match après match.

TENNIS PROPULSE : L’origine d’une mission de cœur

TENNIS PROPULSE, c’est bien plus qu’un nom de marque, c’est une identité, la mienne. Tennis Propulse, c’est la matérialisation de mon être, la transformation de mon moi intérieur en mon moi extérieur.

Tennis Propulse, ce sont deux mots qui représentent ma vie et celle que je veux vivre.

Tout d’abord, TENNIS. 

Ce mot, je l’ai découvert à 6 ou 7 ans. Ce sport m’a choisi, il m’est apparu et j’ai vu en lui les valeurs qui me correspondaient, les valeurs qui, selon moi, vont me permettre de vivre, d’exister, de fonder ma vie sur des bases solides.

Le tennis, c’est pour moi un mot qui veut en dire tellement : passion, plaisir, défi, amour, adversaire, combat, dépassement de soi, rigueur, discipline, calme, difficulté, échec, fierté…

C’est un sport qui m’a fait grandir, qui m’a éduqué, qui m’a propulsé vers la personne que je voulais devenir. Tennis, c’est pour moi l’amitié, l’adversité, l’amour, le challenge, la vie.

J’ai appris à vivre grâce au tennis. Quand je réalise ce que je dis, je réalise à quel point le tennis est bien plus qu’un sport à mes yeux. Et c’est pour cela que je veux lui dire merci ! Merci pour tout ce que tu m’as apporté et ce que tu apportes à tant de gens : émotions, joie, frustration, colère… Merci !

Maxime Duchene - Tennis Coach French Riviera

Le tennis, bien plus qu’un sport : une école de vie.


Puis, PROPULSE. 

Propulse, c’est à l’image de ce qui me fait vibrer, ce qui me dit d’oser. Cette envie profonde de grandir, de s’épanouir, d’atteindre mes rêves.

Propulse, c’est ce que je veux que chaque personne que j’accompagne ressente suite à un coaching ensemble. Tout ce que j’entreprends chaque jour, chaque heure, chaque minute a pour but d’être meilleur le lendemain. La vie est faite pour avancer, grandir, évoluer et aller vers ses rêves les plus fous.

Propulse, c’est à l’image de cette balle ou boule de feu qui est en soi et qui souhaite se propulser vers l’extérieur. Transformer son rêve en réalité. Y aller, oser, s’exprimer, dire ce qu’on veut et agir.

Tennis Propulse, c’est bien plus que de l’enseignement du tennis, c’est l’enseignement de la vie et de la vraie. Sa complexité, sa difficulté, son bonheur, sa joie, son authenticité.

Ces mots sont et seront toujours vivants car je souhaite les répandre à travers ma vie, les transmettre aux personnes qui se retrouvent en eux. Tennis Propulse, c’est dans chacun de mes mots, de mes respirations, de mes gestes, de mes actions.


Maxime Duchene - Tennis Coach French Riviera

Transmettre ces valeurs à travers ce sport qu’est le tennis.

Remerciements

Je remercie toutes celles et ceux qui m’ont amené à écrire ces mots durant cette nuit de janvier 2025. Des mots qui sont apparus comme une bulle d’air qui sortait de moi.

Je remercie toutes celles et ceux que j’ai croisés dans ma vie. Même ceux qui m’ont fait mal sur le moment mais qui m’ont permis de me prendre en main, de me lever et de devenir qui je suis vraiment.

Et la personne que je voulais remercier le plus au monde, c’est moi-même. Je suis la personne qui a été capable de survivre à des moments difficiles, je suis celui qui a mis en place toutes ces choses et qui m’ont amené à être là où je suis. Merci !

Si ces mots vous ont touché, si vous vous êtes reconnu, si cela vous a aidé, je suis fier de moi d’avoir apporté cette énergie, celle qui va vous propulser vers le haut, vers votre succès.

À bientôt !

Maxime Duchesne

Et si nous écrivions ensemble la suite de votre progression ?

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Pourquoi tu stagnes au tennis (et comment enfin progresser efficacement)

Coaching de tennis privé sur la Côte d'Azur - French Riviera

Tu joues au tennis depuis plusieurs années,
Tu t’entraînes régulièrement,,
Tu fais des sessions avec un partenaire,
Tu fais des matchs

Et pourtant…

tu as cette sensation frustrante de ne plus vraiment progresser.

Pire encore :
tu ne comprends pas pourquoi !!

La réalité : tu ne manques pas de motivation… mais de feedback

Contrairement à ce que l’on pense, la stagnation au tennis ne vient pas d’un manque d’envie.
La plupart des joueurs sont impliqués, motivés, investis.
Mais ils évoluent sans réel retour précis sur leur jeu.

Ils répètent les coups et les gammes.
Ils jouent plusieurs fois par semaine.
Ils enchaînent les matchs.
Et inconsciemment, ils pensent que tout va dans la bonne direction.

Le problème, c’est que sans feedback, on renforce souvent… ses propres erreurs.

Ce que tu ne vois pas… limite ta progression

Prenons un exemple très concret.

Au service, lors de la position armée :

  • Sais-tu exactement où se situe ta raquette ?
  • Quelle est la position de ton coude ?
  • Comment ton corps est aligné ?

La majorité des joueurs en sont persuadés.
Mais lorsqu’ils se voient en vidéo…

  • la réalité est souvent différente
  • parfois même surprenante

Tu ne peux pas corriger ce dont tu n’as pas conscience.
Et c’est précisément là que naît la stagnation.

Le vrai blocage : l’absence de prise de conscience

Le problème n’est pas ton niveau.
Ni ton potentiel.

C’est le manque de clarté sur ce que tu fais réellement sur le terrain.

  • Tu penses être bien placé… alors que tu compenses
  • Tu crois être régulier… mais tu reproduis les mêmes schémas
  • Tu as l’impression de progresser… alors que tu tournes en rond

Un changement durable commence toujours par une prise de conscience.

Ce qu’un coaching tennis personnalisé change réellement

Un coaching efficace ne se limite pas à donner des conseils.
C’est un accompagnement structuré qui apporte une vraie transformation.

Un œil d’expert

  • Les lacunes techniques
  • Les déséquilibres dans le jeu
  • Les automatismes limitants

Là où un joueur peut passer des mois sans s’en rendre compte.

Une analyse précise et adaptée

Chaque joueur est unique.

  • D’ajuster les corrections à ton niveau
  • De cibler les points prioritaires
  • De construire une progression cohérente

L’impact de l’analyse vidéo

  • Visualiser la réalité de son jeu
  • Comprendre ses erreurs
  • Accélérer la prise de conscience

Et c’est souvent à ce moment-là que tout change.

La prise de conscience : le point de bascule

Aucun progrès durable ne se fait sans compréhension.
Tant que tu ne vois pas clairement ce qui bloque, tu ne peux pas évoluer efficacement.

  • Les déclics arrivent plus vite
  • Les ajustements sont plus précis
  • La progression devient concrète

Certains joueurs débloquent en quelques séances ce qu’ils traînent depuis des années.

L’accompagnement humain : une dimension essentielle

Le tennis ne se résume pas à la technique.
C’est aussi :

  • Du mental
  • Des émotions
  • De la confiance

S’exprimer librement

  • Ce que tu vis en match
  • Ce que tu ressens à l’entraînement
  • Les moments de doute

Car garder ses blocages pour soi entretient la stagnation.

  • Prendre du recul
  • Mieux se comprendre
  • Avancer plus rapidement

Être écouté et guidé

  • Compris
  • Accompagné
  • Soutenu

Renforcer motivation et confiance

  • De la clarté
  • De l’énergie
  • Un cadre et une direction

Et cela a un impact direct sur la performance, notamment en compétition.

Pour les joueurs compétiteurs

Si ton objectif est de :

  • Gagner plus de matchs
  • Performer en tournoi
  • Franchir un cap
  • Viser un niveau supérieur

Jouer davantage ne suffit pas.

Les joueurs qui progressent réellement ont un point commun :
ils sont accompagnés personnellement, ils s’entourent de personnes expertes dans leur domaine qui les aide à grandir.

Pour les parents de jeunes joueurs

Si votre enfant pratique le tennis, vous souhaitez naturellement le voir progresser et s’épanouir.

  • Structurer son apprentissage
  • Accélérer sa progression
  • Renforcer sa confiance
  • Éviter des années de stagnation

Un regard extérieur permet souvent de révéler un potentiel encore inexploité.

Conclusion : et si le déclic venait d’un regard extérieur ?

Si vous avez la sensation de stagner…
Ce n’est pas une fatalité. 

Au contraire, c’est une prise de conscience qui est déjà une étape de l’apprentissage.

  • Un oeil extérieur précis
  • Une analyse complète
  • Un accompagnement personnalisé et adapté à vos besoins

Et parfois, tout commence par un échange, une rencontre.

Envie de passer un cap ?

Si vous souhaitez :

  • Être accompagné pour mieux comprendre votre jeu
  • Corriger vos erreurs avec un suivi personnalisé
  • Progresser concrètement et prendre plus de plaisir

Contactez-moi pour échanger sur votre situation et définir un accompagnement adapté.

Gérer son stress et ses pensées parasites en compétition

En compétition, tu t’es déjà senti submergé par le stress, avec trop de pensées qui tournent en boucle ?

C’est exactement ce que vit Léana, joueuse de très bon niveau. Et si tu te reconnais là-dedans… c’est normal. On passe tous par là.

Bonne nouvelle : ce n’est pas un problème… c’est un levier à apprendre à maîtriser.


1. Le stress : ennemi ou allié ?

Le stress, c’est une réaction naturelle de ton corps face à une situation importante (comme un match).

Il agit à plusieurs niveaux :

  • Émotionnel : peur, pression, excitation
  • Physique : cœur qui s’accélère, tension, respiration courte
  • Mental : pensées parasites, doutes
  • Comportemental : crispation, fuite ou blocage

Bien géré, il te booste (on parle de stress positif).

Mal géré, il te bloque (et impacte directement ta performance).


2. Pourquoi tu stresses autant en match ?

Ce n’est pas le match qui crée ton stress… mais la façon dont tu le perçois.

Deux joueurs peuvent vivre la même situation :

  • L’un voit une menace → stress, blocage
  • L’autre voit un défi → énergie, engagement

Tout se joue dans ton interprétation.

Est-ce que tu penses être à la hauteur ?
Est-ce que tu vois une opportunité ou un danger ?

C’est là que naissent les pensées parasites.


3. Les 2 techniques simples pour retrouver le contrôle

1. Respiration abdominale (la base)

Simple, rapide, ultra efficace pour calmer ton système nerveux.

  • Inspire lentement par le nez (ventre qui gonfle)
  • Expire lentement par la bouche (ventre qui se relâche)

Rythme conseillé :

  • 5 secondes inspire / 5 secondes expire
  • ou 4 secondes inspire / 8 secondes expire (encore plus relaxant)

À utiliser entre les points, avant un match ou dès que tu sens la pression monter.

2. Respiration complète (niveau supérieur)

Pour aller plus loin et te recentrer profondément :

  • Inspire : ventre → poitrine → épaules
  • Expire : épaules → poitrine → ventre

Exemple de rythme :

  • 4 secondes inspire / 2 secondes pause / 8 secondes expire

Idéal avant un match pour rentrer dans ta bulle.


4. Ce qui va tout changer pour toi

Le but n’est pas de supprimer le stress.

Le but, c’est de l’utiliser.

Quand tu comprends ton fonctionnement :

  • tu reprends le contrôle de ton mental
  • tu transformes la pression en énergie
  • tu joues enfin à ton vrai niveau en match

Conclusion

Comme Léana, tu n’as pas un problème de niveau… mais de gestion intérieure.

Et ça, ça se travaille.

Commence simplement : pratique ces respirations quelques minutes par jour pendant 2 semaines.

Tu verras déjà une vraie différence sur le terrain.


“On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre.” – Galilée


Tu veux aller plus loin et vraiment débloquer ton mental en match ?
Je t’accompagne directement sur le terrain pour transformer ton jeu et ton état d’esprit.

Musique et performance sportive : un véritable levier pour progresser

De nombreux sportifs utilisent la musique avant et pendant leur pratique sportive. Dans le langage anglo-saxon, on parle notamment de workout music (musique d’entraînement) que l’on retrouve notamment dans le monde du fitness.

Mais alors pourquoi écoutent-ils de la musique ? Est-ce pour se donner un style ou alors cela a des effets sur la performance sportive ?

La réponse est bien évidemment la deuxième !

En effet, la musique a de nombreuses influences sur les aspects psychologiques et physiologiques du sportif et ainsi sur sa performance.

L’objectif de cet article est de décrire en détail ces différentes influences de la musique dans le sport.


1. Musique et motivation

La musique a tout d’abord un effet sur la motivation à agir, à se dépasser.

En effet, la musique active certaines zones du cerveau dont notamment les zones motrices et celles des émotions, donc celles qui nous « mettent en mouvement ».

Deux chercheurs, Karageorghis et Terry (1999), ont étudié les effets de la musique sur la motivation et ont défini un questionnaire : le Brunel Music Rating Inventory (BMRI), permettant d’évaluer le niveau de motivation d’une musique.

Ainsi, pour trouver de la motivation avant et/ou pendant votre pratique sportive, votre compétition, votre examen, écoutez une ou des musiques qui vous apportent les sensations, émotions et pensées désirées, qui vous poussent à agir, à aller de l’avant.

Pour ma part, une de mes musiques « motivantes » est celle de Zack Hemsey : « The Way ».

Et vous, quelle est votre musique « motivante » ?


2. Musique et fatigue

La musique a la capacité de :

  • diminuer la sensation de fatigue durant l’effort
  • diminuer la sensation de fatigue après l’effort
  • favoriser la distraction de la douleur et des ressentis physiques durant l’effort

C’est la raison pour laquelle la Fédération Française d’Athlétisme a interdit fin 2015 l’utilisation de la musique en compétition d’athlétisme hors-stade (marathon).


3. Musique et fréquence cardiaque

Plusieurs recherches ont démontré une relation entre la fréquence cardiaque (FC) et l’écoute de la musique pendant un effort.

Selon plusieurs études (Yamamoto et al. (2003), Waterhouse et al. (2009)), une musique à tempo lent réduit la FC tandis qu’une musique à tempo rapide augmente la FC.

Également, un volume sonore fort tend à hausser la FC.


4. Musique et lactate

L’énergie nécessaire à l’effort (ATP : adénosine triphosphate) est produite par les réserves de glucose présentes dans les muscles, le sang et le foie.

La dégradation du glucose produit de l’acide lactique qui est en partie réutilisé pour reproduire du glucose ainsi qu’éliminé par le rein et la sueur.

Le lactate apparaît dès les premières secondes d’exercice et sa quantité augmente au fur et à mesure que l’intensité de l’effort augmente. C’est donc un bon indicateur de l’intensité de l’effort.

Un effort très intense produisant beaucoup d’acide lactique génère une acidose importante qui se ressent par des douleurs musculaires assez désagréables (tétanie, crampes…).

D’après plusieurs études, écouter de la musique durant un effort aérobie (d’endurance) et de récupération active permet d’abaisser la production de lactate et donc de maintenir l’effort plus longtemps (Eliakim et al. (2012), Szmedra et al. (1997)).


5. Musique, adrénaline et noradrénaline

L’adrénaline et la noradrénaline sont des neurotransmetteurs sécrétés en réponse à un état de stress et/ou un effort physique. Ils agissent sur la contraction musculaire. Ils favorisent l’excitation (augmentation de la fréquence cardiaque, contraction musculaire), la vigilance (dilatation des pupilles), l’apprentissage et le sommeil.

Une faible production d’adrénaline et de noradrénaline implique des troubles de l’humeur et de la dépression. D’où l’importance de pratiquer une activité physique.

Selon plusieurs recherches, une musique à tempo rapide augmente la production d’adrénaline et de noradrénaline tandis qu’une musique à tempo lent réduit leurs taux.

Ainsi, si votre besoin est d’augmenter votre niveau d’activation (ou fréquence cardiaque), écoutez une musique à tempo rapide (en échauffement par exemple). À l’inverse, si vous souhaitez vous relaxer, favorisez une musique à tempo lent (en récupération par exemple).


6. Musique et performance

D’après certaines études (Crust et al. (2004, 2007), Hutchinson (2011)), le rythme de la musique défini par le nombre de bpm (battements par minute) a un impact sur la performance.

Une musique à tempo élevé (140 bpm et plus) augmente la force (saut plus haut, maintien en isométrie plus longue, soulever une charge plus lourde), la vitesse, la puissance et la cadence du sportif. La fatigue ressentie après l’effort associé à une musique à tempo élevé est plus élevée que le même effort sans musique. Ce type de musique est donc parfait pour l’effort suite à l’échauffement.

Une musique à tempo moyen (120 à 140 bpm) favorise une meilleure endurance et une activation cardiaque (échauffement cardio).

Une musique à tempo lent (110 bpm et moins) est optimale pour récupérer ou pour un réveil musculo-articulaire.


Conclusion

Pour terminer cet article, je vous propose ainsi d’associer la musique à vos entraînements et à l’approche de votre compétition. Bien sûr, celle-ci est interdite durant la compétition comme expliqué précédemment.

Cela étant, je pense qu’il est tout autant important de s’entraîner sans musique afin d’aller y trouver la motivation, les ressources et l’énergie dans votre mental.

Je tenais à remercier le groupe Kiné Formations pour leur formation en ligne « Influence de la musique sur la performance sportive » qui m’a permis d’en faire une synthèse.

À bientôt pour le prochain article !

Crédit image : Image par StockSnap de Pixabay


Références

Karageorghis C., Terry P., Lane A. (1999). Development and initial validation of an instrument to assess the motivational qualities of music in exercise and sport: The Brunel Music Rating Inventory. Journal of Sports Sciences, 17, 713-724.

Yamamoto T., Ohkuwa T., Itoh H., & al. (2003). Effects of pre-exercice listening to slow and fast rhythm music on supramaximal cycle performance and selected metabolic variables. Archives of Physiology and Biochemistry, 111, 211-214.

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Kiné Formation : Influence de la musique sur la performance sportive.