Pourquoi tu stagnes au tennis (et comment enfin progresser efficacement)

Coaching de tennis privé sur la Côte d'Azur - French Riviera

Tu joues au tennis depuis plusieurs années,
Tu t’entraînes régulièrement,,
Tu fais des sessions avec un partenaire,
Tu fais des matchs

Et pourtant…

tu as cette sensation frustrante de ne plus vraiment progresser.

Pire encore :
tu ne comprends pas pourquoi !!

La réalité : tu ne manques pas de motivation… mais de feedback

Contrairement à ce que l’on pense, la stagnation au tennis ne vient pas d’un manque d’envie.
La plupart des joueurs sont impliqués, motivés, investis.
Mais ils évoluent sans réel retour précis sur leur jeu.

Ils répètent les coups et les gammes.
Ils jouent plusieurs fois par semaine.
Ils enchaînent les matchs.
Et inconsciemment, ils pensent que tout va dans la bonne direction.

Le problème, c’est que sans feedback, on renforce souvent… ses propres erreurs.

Ce que tu ne vois pas… limite ta progression

Prenons un exemple très concret.

Au service, lors de la position armée :

  • Sais-tu exactement où se situe ta raquette ?
  • Quelle est la position de ton coude ?
  • Comment ton corps est aligné ?

La majorité des joueurs en sont persuadés.
Mais lorsqu’ils se voient en vidéo…

  • la réalité est souvent différente
  • parfois même surprenante

Tu ne peux pas corriger ce dont tu n’as pas conscience.
Et c’est précisément là que naît la stagnation.

Le vrai blocage : l’absence de prise de conscience

Le problème n’est pas ton niveau.
Ni ton potentiel.

C’est le manque de clarté sur ce que tu fais réellement sur le terrain.

  • Tu penses être bien placé… alors que tu compenses
  • Tu crois être régulier… mais tu reproduis les mêmes schémas
  • Tu as l’impression de progresser… alors que tu tournes en rond

Un changement durable commence toujours par une prise de conscience.

Ce qu’un coaching tennis personnalisé change réellement

Un coaching efficace ne se limite pas à donner des conseils.
C’est un accompagnement structuré qui apporte une vraie transformation.

Un œil d’expert

  • Les lacunes techniques
  • Les déséquilibres dans le jeu
  • Les automatismes limitants

Là où un joueur peut passer des mois sans s’en rendre compte.

Une analyse précise et adaptée

Chaque joueur est unique.

  • D’ajuster les corrections à ton niveau
  • De cibler les points prioritaires
  • De construire une progression cohérente

L’impact de l’analyse vidéo

  • Visualiser la réalité de son jeu
  • Comprendre ses erreurs
  • Accélérer la prise de conscience

Et c’est souvent à ce moment-là que tout change.

La prise de conscience : le point de bascule

Aucun progrès durable ne se fait sans compréhension.
Tant que tu ne vois pas clairement ce qui bloque, tu ne peux pas évoluer efficacement.

  • Les déclics arrivent plus vite
  • Les ajustements sont plus précis
  • La progression devient concrète

Certains joueurs débloquent en quelques séances ce qu’ils traînent depuis des années.

L’accompagnement humain : une dimension essentielle

Le tennis ne se résume pas à la technique.
C’est aussi :

  • Du mental
  • Des émotions
  • De la confiance

S’exprimer librement

  • Ce que tu vis en match
  • Ce que tu ressens à l’entraînement
  • Les moments de doute

Car garder ses blocages pour soi entretient la stagnation.

  • Prendre du recul
  • Mieux se comprendre
  • Avancer plus rapidement

Être écouté et guidé

  • Compris
  • Accompagné
  • Soutenu

Renforcer motivation et confiance

  • De la clarté
  • De l’énergie
  • Un cadre et une direction

Et cela a un impact direct sur la performance, notamment en compétition.

Pour les joueurs compétiteurs

Si ton objectif est de :

  • Gagner plus de matchs
  • Performer en tournoi
  • Franchir un cap
  • Viser un niveau supérieur

Jouer davantage ne suffit pas.

Les joueurs qui progressent réellement ont un point commun :
ils sont accompagnés personnellement, ils s’entourent de personnes expertes dans leur domaine qui les aide à grandir.

Pour les parents de jeunes joueurs

Si votre enfant pratique le tennis, vous souhaitez naturellement le voir progresser et s’épanouir.

  • Structurer son apprentissage
  • Accélérer sa progression
  • Renforcer sa confiance
  • Éviter des années de stagnation

Un regard extérieur permet souvent de révéler un potentiel encore inexploité.

Conclusion : et si le déclic venait d’un regard extérieur ?

Si vous avez la sensation de stagner…
Ce n’est pas une fatalité. 

Au contraire, c’est une prise de conscience qui est déjà une étape de l’apprentissage.

  • Un oeil extérieur précis
  • Une analyse complète
  • Un accompagnement personnalisé et adapté à vos besoins

Et parfois, tout commence par un échange, une rencontre.

Envie de passer un cap ?

Si vous souhaitez :

  • Être accompagné pour mieux comprendre votre jeu
  • Corriger vos erreurs avec un suivi personnalisé
  • Progresser concrètement et prendre plus de plaisir

Contactez-moi pour échanger sur votre situation et définir un accompagnement adapté.

Gérer son stress et ses pensées parasites en compétition

En compétition, tu t’es déjà senti submergé par le stress, avec trop de pensées qui tournent en boucle ?

C’est exactement ce que vit Léana, joueuse de très bon niveau. Et si tu te reconnais là-dedans… c’est normal. On passe tous par là.

Bonne nouvelle : ce n’est pas un problème… c’est un levier à apprendre à maîtriser.


1. Le stress : ennemi ou allié ?

Le stress, c’est une réaction naturelle de ton corps face à une situation importante (comme un match).

Il agit à plusieurs niveaux :

  • Émotionnel : peur, pression, excitation
  • Physique : cœur qui s’accélère, tension, respiration courte
  • Mental : pensées parasites, doutes
  • Comportemental : crispation, fuite ou blocage

Bien géré, il te booste (on parle de stress positif).

Mal géré, il te bloque (et impacte directement ta performance).


2. Pourquoi tu stresses autant en match ?

Ce n’est pas le match qui crée ton stress… mais la façon dont tu le perçois.

Deux joueurs peuvent vivre la même situation :

  • L’un voit une menace → stress, blocage
  • L’autre voit un défi → énergie, engagement

Tout se joue dans ton interprétation.

Est-ce que tu penses être à la hauteur ?
Est-ce que tu vois une opportunité ou un danger ?

C’est là que naissent les pensées parasites.


3. Les 2 techniques simples pour retrouver le contrôle

1. Respiration abdominale (la base)

Simple, rapide, ultra efficace pour calmer ton système nerveux.

  • Inspire lentement par le nez (ventre qui gonfle)
  • Expire lentement par la bouche (ventre qui se relâche)

Rythme conseillé :

  • 5 secondes inspire / 5 secondes expire
  • ou 4 secondes inspire / 8 secondes expire (encore plus relaxant)

À utiliser entre les points, avant un match ou dès que tu sens la pression monter.

2. Respiration complète (niveau supérieur)

Pour aller plus loin et te recentrer profondément :

  • Inspire : ventre → poitrine → épaules
  • Expire : épaules → poitrine → ventre

Exemple de rythme :

  • 4 secondes inspire / 2 secondes pause / 8 secondes expire

Idéal avant un match pour rentrer dans ta bulle.


4. Ce qui va tout changer pour toi

Le but n’est pas de supprimer le stress.

Le but, c’est de l’utiliser.

Quand tu comprends ton fonctionnement :

  • tu reprends le contrôle de ton mental
  • tu transformes la pression en énergie
  • tu joues enfin à ton vrai niveau en match

Conclusion

Comme Léana, tu n’as pas un problème de niveau… mais de gestion intérieure.

Et ça, ça se travaille.

Commence simplement : pratique ces respirations quelques minutes par jour pendant 2 semaines.

Tu verras déjà une vraie différence sur le terrain.


“On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre.” – Galilée


Tu veux aller plus loin et vraiment débloquer ton mental en match ?
Je t’accompagne directement sur le terrain pour transformer ton jeu et ton état d’esprit.

Musique et performance sportive : un véritable levier pour progresser

De nombreux sportifs utilisent la musique avant et pendant leur pratique sportive. Dans le langage anglo-saxon, on parle notamment de workout music (musique d’entraînement) que l’on retrouve notamment dans le monde du fitness.

Mais alors pourquoi écoutent-ils de la musique ? Est-ce pour se donner un style ou alors cela a des effets sur la performance sportive ?

La réponse est bien évidemment la deuxième !

En effet, la musique a de nombreuses influences sur les aspects psychologiques et physiologiques du sportif et ainsi sur sa performance.

L’objectif de cet article est de décrire en détail ces différentes influences de la musique dans le sport.


1. Musique et motivation

La musique a tout d’abord un effet sur la motivation à agir, à se dépasser.

En effet, la musique active certaines zones du cerveau dont notamment les zones motrices et celles des émotions, donc celles qui nous « mettent en mouvement ».

Deux chercheurs, Karageorghis et Terry (1999), ont étudié les effets de la musique sur la motivation et ont défini un questionnaire : le Brunel Music Rating Inventory (BMRI), permettant d’évaluer le niveau de motivation d’une musique.

Ainsi, pour trouver de la motivation avant et/ou pendant votre pratique sportive, votre compétition, votre examen, écoutez une ou des musiques qui vous apportent les sensations, émotions et pensées désirées, qui vous poussent à agir, à aller de l’avant.

Pour ma part, une de mes musiques « motivantes » est celle de Zack Hemsey : « The Way ».

Et vous, quelle est votre musique « motivante » ?


2. Musique et fatigue

La musique a la capacité de :

  • diminuer la sensation de fatigue durant l’effort
  • diminuer la sensation de fatigue après l’effort
  • favoriser la distraction de la douleur et des ressentis physiques durant l’effort

C’est la raison pour laquelle la Fédération Française d’Athlétisme a interdit fin 2015 l’utilisation de la musique en compétition d’athlétisme hors-stade (marathon).


3. Musique et fréquence cardiaque

Plusieurs recherches ont démontré une relation entre la fréquence cardiaque (FC) et l’écoute de la musique pendant un effort.

Selon plusieurs études (Yamamoto et al. (2003), Waterhouse et al. (2009)), une musique à tempo lent réduit la FC tandis qu’une musique à tempo rapide augmente la FC.

Également, un volume sonore fort tend à hausser la FC.


4. Musique et lactate

L’énergie nécessaire à l’effort (ATP : adénosine triphosphate) est produite par les réserves de glucose présentes dans les muscles, le sang et le foie.

La dégradation du glucose produit de l’acide lactique qui est en partie réutilisé pour reproduire du glucose ainsi qu’éliminé par le rein et la sueur.

Le lactate apparaît dès les premières secondes d’exercice et sa quantité augmente au fur et à mesure que l’intensité de l’effort augmente. C’est donc un bon indicateur de l’intensité de l’effort.

Un effort très intense produisant beaucoup d’acide lactique génère une acidose importante qui se ressent par des douleurs musculaires assez désagréables (tétanie, crampes…).

D’après plusieurs études, écouter de la musique durant un effort aérobie (d’endurance) et de récupération active permet d’abaisser la production de lactate et donc de maintenir l’effort plus longtemps (Eliakim et al. (2012), Szmedra et al. (1997)).


5. Musique, adrénaline et noradrénaline

L’adrénaline et la noradrénaline sont des neurotransmetteurs sécrétés en réponse à un état de stress et/ou un effort physique. Ils agissent sur la contraction musculaire. Ils favorisent l’excitation (augmentation de la fréquence cardiaque, contraction musculaire), la vigilance (dilatation des pupilles), l’apprentissage et le sommeil.

Une faible production d’adrénaline et de noradrénaline implique des troubles de l’humeur et de la dépression. D’où l’importance de pratiquer une activité physique.

Selon plusieurs recherches, une musique à tempo rapide augmente la production d’adrénaline et de noradrénaline tandis qu’une musique à tempo lent réduit leurs taux.

Ainsi, si votre besoin est d’augmenter votre niveau d’activation (ou fréquence cardiaque), écoutez une musique à tempo rapide (en échauffement par exemple). À l’inverse, si vous souhaitez vous relaxer, favorisez une musique à tempo lent (en récupération par exemple).


6. Musique et performance

D’après certaines études (Crust et al. (2004, 2007), Hutchinson (2011)), le rythme de la musique défini par le nombre de bpm (battements par minute) a un impact sur la performance.

Une musique à tempo élevé (140 bpm et plus) augmente la force (saut plus haut, maintien en isométrie plus longue, soulever une charge plus lourde), la vitesse, la puissance et la cadence du sportif. La fatigue ressentie après l’effort associé à une musique à tempo élevé est plus élevée que le même effort sans musique. Ce type de musique est donc parfait pour l’effort suite à l’échauffement.

Une musique à tempo moyen (120 à 140 bpm) favorise une meilleure endurance et une activation cardiaque (échauffement cardio).

Une musique à tempo lent (110 bpm et moins) est optimale pour récupérer ou pour un réveil musculo-articulaire.


Conclusion

Pour terminer cet article, je vous propose ainsi d’associer la musique à vos entraînements et à l’approche de votre compétition. Bien sûr, celle-ci est interdite durant la compétition comme expliqué précédemment.

Cela étant, je pense qu’il est tout autant important de s’entraîner sans musique afin d’aller y trouver la motivation, les ressources et l’énergie dans votre mental.

Je tenais à remercier le groupe Kiné Formations pour leur formation en ligne « Influence de la musique sur la performance sportive » qui m’a permis d’en faire une synthèse.

À bientôt pour le prochain article !

Crédit image : Image par StockSnap de Pixabay


Références

Karageorghis C., Terry P., Lane A. (1999). Development and initial validation of an instrument to assess the motivational qualities of music in exercise and sport: The Brunel Music Rating Inventory. Journal of Sports Sciences, 17, 713-724.

Yamamoto T., Ohkuwa T., Itoh H., & al. (2003). Effects of pre-exercice listening to slow and fast rhythm music on supramaximal cycle performance and selected metabolic variables. Archives of Physiology and Biochemistry, 111, 211-214.

Waterhouse J., Hudson P., Edwards C. (2009). Effects of music tempo upon submaximal cycling performance. Scandinavian Journal of Medicine and Science in Sport, 20, 662-669.

Eliakim M., Bodner E., Eliakim A., & al. (2012). Effect of motivational music on lactate levels during recovery from intense exercise. Journal of Strength and Conditioning Research.

Szmedra L., Bacharach D. (1997). Effect of music on perceived exertion, plasma lactate, norepinephrine and cardiovascular hemodynamics during treadmill running. International Journal of Sports Medicine, 19, 32-37.

Crust L. (2004). Carry-over effects of music in an isometric muscular endurance task. Perceptual and Motor Skills, 98, 985-991.

Crust L., Clough P. (2007). The influence of rhythm and personality in the endurance response to motivational asynchronous music. Journal of Sport Sciences, 24, 187-195.

Hutchinson J., Sherman T., Davis L., & al. (2011). The influence of asynchronous motivational music on a supramaximal exercise bout. Journal of Sport Psychology, 42, 135-148.

Kiné Formation : Influence de la musique sur la performance sportive.

Tactiques de jeu au service / retour : comprendre pour mieux décider

Quand on regarde des matchs de tennis, une question revient souvent : pourquoi certains joueurs semblent toujours avoir le bon choix tactique, d’anticiper et d’avoir un coup d’avance ?

Le service et le retour sont deux coups clés du jeu. Ils donnent le tempo de l’échange et conditionnent très souvent la frappe suivante. Comprendre les stratégies de jeu au service et au retour, c’est déjà faire un grand pas vers un tennis plus efficace et reproductif même dans les moments les plus stressants.

La 2ᵉ balle de service : un coup souvent mal compris

Commençons par le 2ème balle de service qui est bien souvent le coup faible des joueurs. La 2ème balle de service est souvent perçue comme une balle « à assurer ». Pourtant, chez les bons joueurs, elle est pensée offensive et engageante.

Quels objectifs tactiques sur une 2ᵉ balle ?

Sur deuxième balle, plusieurs intentions sont possibles :

  • mettre la balle en jeu avec sécurité

  • gêner l’adversaire

  • créer une situation favorable pour le coup suivant

La recherche n’est pas la puissance maximale, mais le contrôle, l’effet et le placement, avec un objectif clair plutôt par rapport à l’adversaire et son coup faible.

Le taux de réussite chez les meilleurs joueurs

Chez les joueurs de haut niveau, la réussite de la deuxième balle est très élevée. On parle souvent de 97% de réussite et une moyenne de 2 à 4 doubles fautes par match.
Cela montre l’importance de la fiabilité avant tout.

Quelques chiffres :

Pour en rassurer certains parmis vous, voici quelques stats de 2025 sur les pires nombre de doubles fautes par match sur le circuit ATP :

1. Denis Shapovalov : 6,29 DF/match

2. Alexander Bublik : 5,07 DF/match

3. Daniil Medvedev : 4,33 DF/match

Les effets utilisés chez les jeunes

Chez les jeunes joueurs (moins de 12 ans), les effets utilisés sur deuxième balle suivent généralement une progression logique :

  • priorité au slice

  • puis au lift

  • le service à plat arrive plus tard

L’objectif est d’abord de sécuriser la balle et de maîtriser la trajectoire. De plus, le service lifté étant très exigeant pour l’ensemble des articulations et notamment de l’épaule que le slice est prioritaire pour éviter les blessures.

Les zones les plus visées

Sur deuxième balle, les zones les plus recherchées sont :

  • le revers de l’adversaire

  • le corps

Ces zones permettent de limiter l’agressivité du retour et de garder l’initiative du point.


La 1ʳᵉ balle de service : poser le cadre du point

La première balle de service est un coup offensif, mais là encore, la tactique prime sur la force brute.

Les objectifs tactiques principaux

Sur première balle, on cherche à :

  • prendre l’avantage dès le début du point

  • gêner l’adversaire

  • parfois conclure directement

Mais un service gagnant (un ace) n’est pas une obligation. L’objectif reste de créer une situation favorable pour le coup suivant.

Le taux de réussite au haut niveau

Chez les meilleurs joueurs, la première balle tourne généralement autour de 60 à 70 % de réussite.
Cela montre un équilibre subtil entre prise de risque et régularité.

Chiffre intéressant : Jannik Sinner, actuellement n°2 mondial ATP, n’apparaît même pas dans le top 40 en termes de pourcentage de premières balles réussies (62 %), contrairement à Alexander Zverev (n°3 mondial), qui en réussit en moyenne 72 %.
En revanche, Sinner est n°1 pour le pourcentage de points gagnés derrière sa première balle (79%) et pour le pourcentage de jeux de service remportés, avec 92 % de jeux de service gagnés.

Les effets privilégiés chez les jeunes

Chez les jeunes joueurs, les effets utilisés sur première balle sont souvent :

  • slice : pour plus de pourcentage de 1ère balle bonne

  • plat : pour commencer à chercher la vitesse et le service gagant 

  • puis lift : pour faire des « premières deuxièmes » et surprendre l’adversaire, assurer et/ou monter au filet.

L’idée est d’apprendre à varier, sans brûler les étapes.

Les zones de service

Les zones de service (extérieur, corps, T) sont des repères essentiels.
Savoir où servir est aussi important que comment servir.


Le retour de service : s’adapter avant d’attaquer

Le retour est un coup de lecture, de réaction et d’adaptation.

Se placer face à un gros serveur

Quand l’adversaire possède un service puissant et précis, le placement en retour devient crucial.
L’objectif est avant tout de :

  • remettre la balle en jeu

  • neutraliser l’avantage du service

Se placer face à un service lent ou court

À l’inverse, sur un service lent ou court, le retourneur peut :

  • avancer

  • prendre le temps plus tôt

  • imposer sa tactique

Les zones à viser en retour

  • sur une première balle puissante : zones sécurisées, profondeur, remise en jeu. De préférence, long au centre ou dans la diagonale.

  • sur une deuxième balle plus lente : zones ouvertes, prise d’initiative, construction du point. De préférence croisé court ou long de ligne.


Service + 1 / Retour + 1 : la vraie clé tactique

Le tennis ne s’arrête jamais au service ou au retour. Il faut être prêt pour le coup suivant quoi qu’il arrive. Bien souvent quand un joueur amateur fait un bon service ou retour, il regarde son coup et reste statique.
L’objectif est toujours de plannifier vos 2 premiers coups à chaque point. C’est une vraie réflexion, visualisation et connaissance de la tactique de jeu au tennis pour augmenter vos chances de gagner le point.

  • Service + 1 : servir en pensant déjà au prochain coup. L’objectif de votre service est qu’il vous permette d’utiliser votre coup fort suite au retour de l’adversaire. Roger Federer, ancien n°1 mondial, était certainement le meilleur joueur sur cet aspect du jeu. Son plan de jeu : service agressif suivit de son coup droit qu’il jouait dans l’espace libre c’est à dire à gauche ou à droite du court. 

  • Retour + 1 : retourner en anticipant la suite de l’échange. Là aussi l’objectif est que votre retour vous permette de poursuivre l’échange avec votre préférence tactique. Par exemple, en retournant long croisé donc en faisant reculer votre adversaire, vous allez avoir plus de temps pour vous replacer et pour lire le coup suivant de votre adversaire et ainsi pouvoir prendre l’avantage avant lui.

C’est là que la tactique prend tout son sens.


Mieux comprendre pour mieux jouer

Ces questions et réflexions montrent une chose essentielle :
le tennis est un sport de prise d’informations, de réflexions et décisions.

Comprendre les stratégies de jeu au service et au retour permet :

  • de jouer avec plus de clarté

  • de réduire la pression

  • d’avoir un plan, même dans les moments clés

C’est exactement ce travail que je propose à mes joueurs : mettre du sens dans le jeu, pour progresser durablement, performer et ce, quel que soit le niveau.

Pour comprendre encore mieux, les tactiques au tennis, je vous recommande de visiter le site de l’ATP tour qui prend en compte toutes les statistiques des matchs du circuit et qui ouvre la conscience tactique du jeu : https://atptour.com/en/stats/


balle tennis propulse coaching

Aller plus loin dans votre progression

Si vous souhaitez travailler votre service, votre retour et votre tactique globale, je vous accompagne avec une approche personnalisée et adaptée à votre jeu.

Le vocabulaire du tennis en anglais : les mots essentiels à connaître

Professionnal Tennis teacher in France, French Riviera and Worldwide

Parler anglais sur le court est très utile, que ce soit pour voyager, jouer un match, communiquer avec des joueurs étrangers, ou progresser avec un coach anglophone partout dans le monde.

Voici un guide simple et clair pour connaître tout le vocabulaire indispensable du tennis en anglais.

1. Les mots de base

  • Racket : Raquette
  • Tennis ball : Balle de tennis
  • Court or Field : Terrain
  • Net : Filet
  • Line : Ligne
  • Baseline : Ligne de fond
  • Service line : Ligne de service
  • Serve box : Carré de service
  • Single line : Ligne de simple
  • Double line : Ligne de double
  • Alley / Tramlines : couloir de double
  • Score : Score

2. Les coups du tennis

  • Forehand : Coup droit
  • Backhand : Revers
  • One handed backhand : Revers à 1 main
  • Two handed backhand : Revers à 2 mains
  • Groundstrokes : Coups de fond de court
  • Serve : Service
  • Overhead serve : Service au-dessus de la tête
  • Underarm serve : Service à la cuillère
  • Return : Retour
  • Volley : Volée
  • Smash or Overhead : Smash
  • Drop shot : Amortie
  • Lob : Lob
  • Tweener : Coup entre les jambe
  • Slice : Slice
  • Topspin : Lifté / Topspin
  • Flat : à plat

3. Le vocabulaire du match

  • Match : Match
  • Set : Set
  • Game : Jeu
  • Point : Point
  • Break : Break
  • Break point : Balle de break
  • Match point : Balle de match
  • Deuce : Égalité
  • Advantage : Avantage
  • Deciding point : Point décisif
  • Tiebreak : Jeu décisif
  • Toss : Tirage au sort
  • Switch Side : Changement de côté
  • Out : Dehors ou Faute 
  • In : Dedans ou Bonne
  • Rules : Règles
  • Love : Zéro

4. Le vocabulaire de l’entraînement

  • Warm-up : Échauffement
  • Drill : Exercice
  • Footwork : Déplacements / Jeu de jambes
  • Consistency : Régularité
  • Power : Puissance
  • Control : Contrôle
  • Timing : Timing
  • Speed or Pace : Vitesse
  • Spin : Effet
  • Placement / Positionning : Placement
  • Recovery : Replacement
  • Grip : Prise de raquette
  • Cross court : croisé
  • Down the line : long de la ligne
  • Depth : Longueur
  • Height : Hauteur 
  • A shot / a strike or a hit : une frappe
  • Hit the ball : frappe la balle

5. Phrases utiles sur le court

Pour jouer et communiquer

  • Your serve : À toi de servir
  • Good shot! : Beau coup !
  • Well done! : Bien joué !
  • Out! : Out !
  • The ball is in or out ? : La balle est bonne ou faute ?
  • Let’s switch sides. : On change de côté
  • One more drill ? : Encore un exercice ?
  • Please : S’il te plaît
  • Merci : Thank you
  • Respect : Respect or Fair-play

Pour s’organiser

  • Do you want to play single or double ? : Tu veux jouer en simple ou en double ?
  • Let’s warm up first. : On s’échauffe d’abord.
  • Up or Down ? : A l’endroit ou à l’envers ? (au tirage au sort)
  • Can we practice cross-court forehands ? : On peut travailler les coups droits croisés ?
  • Ready ? : Prêt
  • Have a good match ! : Bon match !

Conclusion

Connaître le vocabulaire du tennis en anglais peut vraiment t’aider à progresser, à mieux comprendre ton coach, ton adversaire ou ton partenaire, à voyager, ou simplement à te sentir plus à l’aise sur n’importe quel court dans le monde lors d’un entraînement ou d’un match.

Si tu veux améliorer ton tennis en anglais — que tu sois débutant, amateur ou joueur confirmé — je serai ravi de t’accompagner sur la Côte d’Azur ainsi qu’à l’international.